Énergie atomique du Canada limitée

Gestion responsable
de l’environnement

Itinéraire de transport dans le Nord

De faibles quantités de déchets radioactifs de faible activité historiques sont présents dans les Territoires du Nord-Ouest et le nord de l’Alberta. Ces déchets sont le résultat de travaux de manutention et de déversements antérieurs de minerai d’uranium à certains points le long de l’Itinéraire de transport dans le Nord, route de 2 200 km faite de voies navigables et de portages entre Port Radium, aux Territoires du Nord-Ouest et Fort McMurray, en Alberta. Ces déchets ne présentent pas de risques pour la santé ou pour l’environnement dans leur forme actuelle; toutefois, certains sites doivent être nettoyés afin de permettre leur utilisation à d’autres fins. 

Dans les années 1930, Eldorado Gold Mines Limited a établi une mine à Port Radium, Territoires du Nord-Ouest, et une installation de raffinage à Port Hope, en Ontario. Le minerai d’uranium était expédié vers le sud de l’Ontario, mais devait d’abord parcourir l’Itinéraire de transport dans le Nord avant d’être chargé dans des wagons, à Fort McMurray, pour être envoyé pour raffinage à Port Hope.

Entre les années 30 et les années 60, il y a eu certains déversements aux points de transfert le long de l’Itinéraire lors du transport du minerai vers l’installation d’affinage. On a découvert cette contamination au début des années 1970 et on a ensuite procédé à l’identification officielle de la contamination le long de l’Itinéraire de transport dans le Nord et dans la raffinerie de Port Hope et les environs.

Les sites comportant des niveaux de radiation plus élevés ont été dépollués au cours des deux dernières décennies. L’exposition radiologique possible qui reste dans les sites remis en état a été évaluée dans chaque cas par un consultant indépendant. D’après le rapport, les concentrations d’uranium sur les sites de l’Itinéraire de transport dans le Nord ne posent pas de risque radiologique pour la santé compte tenu de leurs utilisations actuelles.

Tous les autres sites de déversement de minerai d’uranium qui restent seront remis en état par les Laboratoires Nucléaires Canadiens au cours des quelques prochaines années afin de satisfaire aux critères d’utilisation future non limitée des terres.

EACL travaille de concert avec les LNC et fait appel aux collectivités locales et aux groupes autochtones pour préparer des plans de dépollution pour tous les sites qui restent afin que les terres puissent convenir à une utilisation future non limitée (c.-à-d. convenant à n’importe quelle fin).