Énergie atomique du Canada limitée

Science et
technologie

Plan de travail fédéral sur les activités
de science et technologie nucléaires

Le Plan de travail fédéral sur les activités de science et technologie nucléaires (le Plan de travail) porte sur l’exécution de travaux en science et technologie nucléaire pour appuyer les rôles, responsabilités et priorités essentiels du gouvernement fédéral tout en maintenant les capacités et expertises nécessaires aux Laboratoires Nucléaires Canadiens (LNC). Cela représente un investissement annuel de 76 millions de dollars.

Le Plan de travail sert les intérêts collectifs de 13 ministères et organismes fédéraux du domaine de la santé, de la sûreté et de la sécurité nucléaires, de l’énergie et de l’environnement.

EACL est responsable de la gestion et de la supervision du Plan de travail fédéral sur les activités de science et technologie nucléaires et collabore avec divers ministères et organismes fédéraux pour élaborer un programme de travaux répondant à leurs besoins et priorités et superviser l’exécution du travail afin d’optimiser les ressources pour le Canada.

Le programme de travail prévu au Plan de travail a une structure de gouvernance qui se compose d’un comité directeur interministériel, d’un comité d’intégration interministériel et de cinq sous-comités thématiques de la recherche, EACL étant l’administrateur du programme et l’organisme de supervision.

L’objectif est de tirer parti de l’expérience et de l’expertise considérables des Laboratoires de Chalk River – qui est le plus grand complexe de science et technologie du Canada – pour contribuer à l’atteinte des objectifs du gouvernement touchant les sciences, la santé, l’innovation et le changement climatique.

Le Plan de travail fédéral sur les activités de science et technologie nucléaires est axé sur cinq thèmes et activités de recherche:

  1. Appuyer la mise au point d’applications biologiques et la compréhension des effets des rayonnements sur le vivant. Pour en savoir plus, visiter notre page sur les applications en santé et biologie. >>
  2. Relever la sécurité nationale et globale en appuyant la non-prolifération et la lutte contre le terrorisme.
    Pour en savoir plus, visiter notre page sur la sécurité nationale et mondiale. >>
  3. Soutenir la préparation civile et les interventions d’urgence.
    Pour en savoir plus, visiter notre page sur les urgences nucléaires : préparation et intervention. >>
  4. Appuyer la mise au point et l’utilisation sûre, sécuritaire et responsable des technologies nucléaires.
    Pour en savoir plus, visiter notre page sur les nouvelles technologies nucléaires. >>
  5. Appuyer l’intendance environnementale et la gestion des déchets radioactifs.
    Pour en savoir plus, visiter notre page sur l’environnement et la gestion responsable des déchets. >>

Structure de gouvernance

 Le diagramme montre la structure de gouvernance d'EACL

Description du diagramme ci-dessus Structure de gouvernance d’EACL

  1. EACL Administrateur du programme et superviseur
  2. Comité directeur interministériel (coprésidé par EACL et RNCan) Établissement des priorités et endossement du plan de travail annuel
  3. Comité interministériel d’intégration (présidé par EACL) Compilation du plan de travail Analyse stratégique et d’affectation des fonds
    1. Sous-comité 1 des thèmes de recherche
      Applications en biologie et connaissance des effets des rayonnements sur la santé (co-présidé par EACL et Santé Canada)
    2. Sous-comité 2 des thèmes de recherche
      Sécurité, non-prolifération et lutte contre le terrorisme (co-présidé par EACL et RDDC)
    3. Sous-comité 3 des thèmes de recherche
      Protection civile et intervention en cas d’urgence (co-présidé par EACL et la CCSN)
    4. Sous-comité 4 des thèmes de recherche
      Utilisation sûre, sécuritaire et responsable des technologies nucléaires (co-présidé par EACL et RNCan)
    5. Sous-comité 5 des thèmes de recherche
      Gestion environnementale et des déchets radioactifs (co-présidé par EACL et la CCSN)

Voici quelques exemples d’activités appuyant ces thèmes de recherche:

Recherche pour appuyer la mise au point éventuelle de petits réacteurs modulaires au Canada.

Les petits réacteurs modulaires sont, par leur conception, plus simples, plus petits et plus sûrs. Ils pourraient éventuellement fournir une énergie à faible teneur en carbone aux industries des mines et du pétrole et aux collectivités distantes ou être utilisés dans les réseaux électriques actuels pour aider à satisfaire l’augmentation de la demande d’électricité (due en partie à l’augmentation des véhicules électriques). À titre de source d’énergie non émettrice de gaz à effet de serre, les petits réacteurs modulaires pourraient aider le Canada à répondre à ses engagements concernant la réduction de son empreinte de carbone.

La recherche sur les isotopes émetteurs de particules alpha pour les applications en santé.

Les isotopes émettant des particules alpha sont un nouveau domaine prometteur pour le traitement du cancer et grâce auquel nous pourrions lutter plus efficacement contre le cancer et d’autres maladies en ciblant les traitements directement sur les tumeurs et en limitant les dommages aux zones voisines du corps.

Protéger les systèmes de commande industriels utilisés dans les centrales nucléaires et autres infrastructures énergétiques critiques contre les risques et les menaces en matière de cybersécurité.

Cela comprend le développement d’un logiciel de détection pour surveiller, détecter et atténuer les événements de cyber-intrusion et de sécurité cyber-physique dans des systèmes complexes en temps réel et des réseaux de communication associés.

Faire progresser les capacités du Canada en détection, analyse nucléolégale et intervention

Par exemple, des technologies et méthodologies nous aider à déceler des matières nucléaires illicites (illégales).

Travailler sur la dégradation des matériaux pour la génération actuelle et les générations suivantes de réacteurs au Canada afin d’éclairer la réglementation.

En comprenant mieux le comportement des matériaux, particulièrement ceux exposés à des niveaux élevés de rayonnements à l’intérieur des réacteurs nucléaires, nous pouvons fournir des données scientifiques basées sur le risque pour les décisions réglementaire et ainsi veiller à ce que les réacteurs continuent de fonctionner en toute sécurité.

Recherche pour appuyer la connaissance des effets des rayonnements sur l’environnement.

Améliorer notre connaissance de la migration des radioisotopes dans l’environnement et de leurs effets potentiels sur la santé humaine et le biote non humain.